dimanche 25 décembre 2011

Je sais que ce blog est désert depuis des semaines...

... mais je voulais quand même vous souhaiter un très joyeux Noël !!!


Du nouveau concernant mes prochaines lectures très vite ! ;)

vendredi 23 décembre 2011

New York, New York, de Martin Scorsese (1977).

Vu New York, New York de Martin Scorsese, avec Robert de Niro et Liza Minelli, un film sur la rencontre entre un saxophoniste virtuose et une chanteuse et danseuse très douée dans les années 1940... j'ai beaucoup aimé ; Robert de Niro a un jeu très intense ; Liza Minelli donne le meilleur d'elle-même. C'est filmé par un grand réalisateur, et certaines scènes sont extrêmement drôles, parfois déjantées, émouvantes souvent.

Bien sûr, la musique joue un rôle très important dans le film. Les morceaux chantés par Liza à ses débuts sont parfois sirupeux, mais au fur et à mesure que sa carrière se construit, elle en vient à interpréter des chansons plus originales et personnelles. Et la dernière scène est mythique.

vendredi 9 décembre 2011

Dans le New-York des années cinquante, cinq femmes d'horizons différents, secrétaires dans une maison d'édition, aspirent à un avenir heureux et cherchent leur place au soleil dans une société dominée par les hommes. Si l'une ambitionne d'être directrice éditoriale, l'autre rêve secrètement d'être chanteuse, et à la troisième seul importe un mariage réussi...A travers le portrait croisé de ces cinq héroines, c'est toute une société et toute une époque qui renaîssent sous la plume talentueuse de Ronna Jaffe, époque à laquelle le mariage était, pour les femmes, un sésame indispensable ...Publié en 1958 aux Etats-Unis, ce premier roman qui n'a pas pris une ride rend un très bel hommage aux femmes, dans une atmosphère rétro pleine de charme, clin d'oeil à la série Madmen.

J'ai lu ce roman début novembre, et j'ai beaucoup aimé cet ouvrage de Rona Jaffe publié en 1958.

J'ai été d'abord un peu déconcertée par le début, car la romancière prend le temps de poser ses personnages (ce qui ne veut pas dire que cela soit ennuyeux, bien au contraire, mais je m'attendais à un roman plus dynamique et plus enlevé). Cinq héroïnes très différentes les unes des autres, âgées à peu près d'une vingtaine d'années, font leur entrée dans une maison d'édition. Elles vont être amenées à faire des choix amoureux et professionnels très différents, puisque l'une fera un mariage classique traditionnel, arrêtant alors de travailler pour avoir des enfants ; la seconde, comédienne travaillant comme secrétaire pour combler des fins de mois difficiles, s'amourachera d'un producteur ; la troisième tombera amoureuse d'un fils de famille qui la laissera froidement tomber ; la quatrième, fraîchement divorcée et mère, réussira à refaire sa vie ; et enfin la dernière finira par privilégier sa carrière, se révélant incapable, après des fiançailles rompues, de renouer avec les conventions qui régissent la vie d'un couple dans les années 1950-1960.

Sans que ce soit un coup de coeur (ceci dit, c'est difficile pour moi en ce moment de passer à autre chose après La couleur des sentiments, et Rien n'est trop beau a quand même su me captiver), j'ai trouvé l'intrigue très fluide, jamais ennuyeuse. Les personnages féminins et masculins sont très crédibles et attachants. C'est une fiction qui n'est jamais artificielle ; le New-York mythique de ces années là, tel qu'on peut le découvrir dans des films de Billy Wilder comme Sept ans de réflexion et La garçonnière, est bien restitué, et les problèmes de ces femmes (comment conjuguer le modèle conjugal traditionnel et la vie professionnelle) gardent toute leur actualité. La réflexion de l'auteur est fine (aucun modèle n'est montré comme étant supérieur aux autres ; certaines femmes suivent un parcours très conventionnel, d'autres s'efforcent de s'engager dans une autre voie, non sans mal) et son style, bon : c'est simple, mais bien écrit ; les scènes d'amour sont dépeintes avec beaucoup de pudeur, et ce roman n'exclut pas quelques touches d'humour.

Bref, je le conseille à tous ceux qui s'intéressent au New-York des années 1950-60 et à la condition féminine.

vendredi 11 novembre 2011

La couleur des sentiments, de Kathryn Stockett.

Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle cherche à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales de leur époque et leurs conditions de travail.

J'ai terminé de lire ce roman il y a quelques jours, et j'ai beaucoup aimé ce livre. L'histoire est passionnante, les personnages sont très attachants ; on est tour à tour ému, révolté ou amusé. C'est un roman qui parle du quotidien des femmes de cette époque, et qui oblige à réfléchir. Car si les bonnes ne sont pas toujours bien traitées par leurs patronnes, on se rend également compte que leurs patronnes sont prisonnières de tout un réseau de conventions (avoir un mari, des enfants, être bien habillée, savoir cuisiner, respecter les règles mondaines de l'endroit...). A lire absolument !

mardi 25 octobre 2011

Persuasion ITV 2007 versus Persuasion BBC 1995.

Je reste dans la note "period drama" en évoquant les deux adaptations télévisées du dernier roman de Jane Austen, Persuasion. ;) D'un ton plus grave que les œuvres précédentes de la romancière, il raconte les retrouvailles d'Anne Elliot avec Frederick Wentworth, dont elle a repoussé la demande en mariage huit ans auparavant, persuadée par son amie Lady Russell des risques de cette union avec un jeune officier de marine en début de carrière, pauvre et à l'avenir incertain. Mais alors que la guerre avec la France s'achève, le capitaine Wentworth revient, fortune faite, avec le désir de se marier pour fonder un foyer. Il a conservé du refus d'Anne Elliot la conviction que la jeune fille manquait de caractère et se laissait trop aisément persuader.




Grâce à Emjy qui m'a très gentiment prêté le dvd, j'ai regardé l'adaptation ITV 2007 hier soir ; j'ai bien aimé, mais j'avoue que ne pas avoir été spécialement transportée.

Pourtant, cette adaptation télévisée a beaucoup de qualités : les acteurs principaux d'abord, qui sont très bons ; le scénario, plutôt bien ficelé (même si certaines scènes de la fin ont été "oubliées"), un parti pris de simplicité dans la manière de filmer (les décors, les intérieurs et les paysages sont très beaux).

Mais voilà : mon coeur appartient à la version de 1995. ;)

Cependant, je reconnais que Rupert Penry Jones est absolument charmant : je redoutais que ce joli blondinet ne soit pas à la hauteur, mais je reconnais qu'il joue très bien, là où Ciaran Hinds imposait un physique beaucoup plus buriné.

Quant à Sally Hawkins, je la trouve très bien également, quoique peu mise en valeur physiquement et vestimentairement (j'attendais sans cesse qu'elle s'épanouisse tout au long du téléfilm, et bien j'en ai été pour mes frais : pourtant, Amanda Root, dans la précédente version, peut vraiment exceller dans l'art d'avoir l'air peu épanouie, mais il y a un moment dans le film où elle devient très belle, où elle retrouve des couleurs en somme ; dans la version 2007, je n'ai jamais eu ce sentiment).

Quant aux rôles secondaires, quoique bien interprétés, ils passent un peu à la trappe dans la seconde partie, alors qu'il avaient droit à un vrai développement dans l'adaptation de 1995, qui par ailleurs est peut-être plus intéressante visuellement parce qu'elle prend le parti d'être assez réaliste et de jouer sur les couleurs chaudes et froides (la version de 2007 joue essentiellement sur des couelurs froides : bleu, mauve...).

Enfin, les moments où Sally Hawkins tient son journal intime et s'adresse à la caméra m'ont paru un peu faciles : Persuasion n'est pas un roman où m'héroïne dit "je", ses sentiments sont suggérés. J'aurais aimé qu'il en aille de même dans cette adaptation. C'était un peu bizarre de voir l'héroïne sans cesse nous prendre à parti ; ça donnait un caractère presque trop intime à l'histoire.

Au sujet de la fin, dont on dit souvent qu'elle a été baclée, faute des moyens financiers nécessaire, j'y étais préparée : la scène de course-poursuite m'a paru assez peu crédible, mais bon, à la limite ça passe. En revanche, la scène du baiser m'a paru très maladroite, et ne parlons pas du final, que je trouve limite gnan-gnan. Je trouve d'ailleurs que cette adaptation fait la part belle à la mélancolie, et que c'est un tout petit peu dommage, parce que même si c'est la tonalité générale du roman, d'autres traits plus piquants viennent la relever et la fin s'ouvre quand même sur un espoir. Et puis il manque la scène de la lettre, et ça, c'est limite criminel, parce qu'elle est tellement plus intéressante qu'une banale scène de baiser, ou que le fait qu'Anne retrouve sa demeure d'origine !

Ceci dit (parce que je me rends compte que j'ai l'air très critique) c'est une adaptation de bon niveau, très agréable à regarder. Mais autant Emma m'a paru bénéficier d'une très bonne adaptation en 2009, autant Persuasion ITV 2007 me paraît à retravailler (car je ne considère pas du tout la version de 1995 comme un "must" absolu, même si je l'apprécie beaucoup).

Au tour de l'adaptation BBC 1995 à présent ! ;)




J'aime beaucoup cette adaptation, en particulier pour le jeu des acteurs principaux, que je trouve tout simplement remarquables : Ciaran Hinds, avec son visage buriné et viril, fait un parfait capitaine Wentworth ; quant à Amanda Root, le spectateur a le plaisir de la voir embellir au fur et à mesure que le film se déroule.

J'apprécie également beaucoup le fait que l'adaptation ait insité sur l'aspect réaliste des intrigues de Jane Austen, malheureusement souvent occulté dans certaines adaptations, certes agréables à regarder, mais un peu trop acidulées et rose bonbon à mon goût, alors qu'il me semble que l'auteur d'Orgueil et Préjugés aborde mine de rien, les problèmes touchant à la société de son époque, en particulier le statut des femmes, et le rôle de l'argent et du mariage dans leur vie.

Je trouve que les acteurs qui jouent les roles secondaires sont également bons, même si certains ont pu trouver leur jeu caricatural. Pour ma part, ils m'ont aidé à mieux comprendre les touches d'humour qui émaillent ce roman à l'atmosphère plutôt automnale et mélancolique. Le père et la soeur aînée sont vraiment présentés comme snobs et odieux ; quant à l'autre soeur d'Anne Elliot, qui souffre manifestement d'hypocondrie et qui est si bien jouée par la soeur d'Emma Thompson, j'ai apprécié qu'on nous la montre pour la première fois en train de se moucher parce qu'elle est enrhumée : cela rappelle les dures conditions de vie de l'époque, où la vie et la santé étaient tout de même assez précaires, puisqu'on pouvait mourir d'un simple rhume.

L'adaptation m'a également beaucoup apporté, dans le sens où j'ai mieux compris ce qui se passait sur la jetée de Lyme, scène que j'avais du mal à me figurer en lisant le roman. Grâce à l'adaptation, j'ai pu visualiser ce qui se passait lors de cet épisode pivot du roman, et que j'avais du mal à appréhender au cours de ma lecture.

J'aime beaucoup la scène de dîner, de piano et de danse du début, lorsque Frederic Wentworth est invité chez les Musgrove, et le courage d'Anne, qui essaie de faire bonne figure, alors que tout ceci doit être bien douloureux pour elle.

J'aime également la scène dans le magasin, lorsqu'il pleut, la scène du concert, la scène de la lettre, la scène de demande en mariage, et la fin, même si le baiser et la scène du bateau n'étaient peut-être pas absolument indispensables. Ceci dit, j'aime bien le défilé de Carnaval avec les comédiens de cirque qui a lieu lorsqu'Anne et Frederic se retrouvent enfin, elle donne une note de couleur et de gaieté.

Je me suis longtemps interrogée sur le sens de ce défilé au moment de la scène du baiser, et j'y vois une représentation symbolique de la société, peuplée de gens déraisonnables qui jouent la comédie sociale tout le temps et ne laissent jamais tomber le masque. Au milieu d'eux, Frederic et Ann apparaissent comme les seuls êtres véritablement purs de cette histoire, car les sentiments qu'ils éprouvent l'un pour l'autre sont vrais et sincères.

Enfin, j'aime beaucoup le jeu sur les couleurs, et la manière dont les scènes à la bougie sont filmées ; il y a en effet, sur le plan de la réalisation, une alternance de scènes tantôt dans les tons bleus (qui évoquent la mer, le froid, la solitude), tantôt dans les tons rouges (qui évoquent vraisemblablement la flamme de la passion). Il est d'ailleurs intéressant de constater que la scène finale se déroule sur un navire, dans un contexte maritime donc, mais que les couleurs sont celles du soleil couchant.

Bref, c'est une adaptation que j'aime beaucoup, malgré quelques maladresses, et qui reste ma préférée à ce jour.

dimanche 16 octobre 2011

Le film du mois : The Artist, de Michel Hazanavicius (2011).



L'histoire : Hollywood 1927. George Valentin enchaîne les films et les succès. Son art de la pantomime en a fait une vedette du cinéma muet. L'arrivée des films parlants va tout boulevreser. Ne croyant pas à cette nouvelle technique, il rate le train en marche et sombre peu à peu dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante qu'il a aidée dans sa carrière, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour.



J'ai beaucoup aimé ce film que j'ai été voir il y a huit jours. Je craignais que le tapage médiatique qui entoure sa sortie soit un peu surfait, mais en fait, pas du tout ! C'est un film qui rend un très bel hommage au cinéma en évoquant le passage du muet au parlant, et rien que pour cela, il mérité d'être vu.



D'autres réalisateurs l'avaient fait avant, comme Stanley Donen dans Chantons sous la pluie ou Billy Wilder dans Sunset Boulevard. Michel Hazanavicius parvient à ne pas tomber dans la redite, grâce à une manière de filmer en phase avec le présent, et très maîtrisée. Il n'y a pour ainsi dire presque pas de dialogues dans The Artist, tourné en noir et blanc, mais chaque scène est une petite merveille d'émotion, d'intelligence et d'humour. Le duo d'acteurs est formidable, et les références aux films d'autrefois extrêmement bien amenées.



J'ai particulièrement apprécié les scènes oniriques, avec le portemanteau, le cauchemar de Jean Dujardin qui n'arrive pas à parler, ou encore la scène où il est ivre et où sa conscience s'adresse à lui.



A voir, vraiment !

mercredi 12 octobre 2011

BBC's Emma 2009

Ce blog ressemble de plus en plus à une suite de come back plus ou moins réussis... j'ai l'impression d'avoir de moins en moins de temps à consacrer à la lecture et à la rédaction de billets, mais je m'accroche courageusement.

Ce mois de septembre - qui correspond pour moi à une nouvelle ville et une nouvelle vie - a été l'occasion pour moi de regarder enfin l'adaptation la plus récente d'Emma, le célèbre roman de Jane Austen. Ce period drama est enfin sorti en dvd en France, et vaut assurément le détour !



J'avais vu il y a un certain temps déjà les adaptations précédentes, qui datent des années 1990, mais malgré leurs indéniables qualités, je leur préfère largement cette adaptation télévisée beaucoup plus aboutie.

En regardant cette adaptation, j'ai été éblouie par le choix des décors et des costumes, dont les tons sont très lumineux et colorés. La musique est très belle, et participe à l'atmosphère extrêmement agréable de cette série, dont l'univers est particulièrement solaire.

Je suis très admirative de la qualité du scénario, qui est très fidèle à à l'intrigue austenienne, et qui rend parfaitement compte du caractère des différents personnages du livre en proposant quelques scènes inédites - en particulier au début, avec le récit de l'enfance de certains des protagonistes, ce qui permet d'éclairer leur psychologie.

Les comédiens sont tout bonnement excellents.

Romola Garai campe une Emma plus espiègle et plus juvénile que le souvenir que j'avais gardé du roman ; elle se comporte en enfant gâtée, mais sa tendresse pour son père et son souci des autres (même si elle l'exprime de manière parfois très maladroite) la rendent à la fois drôle et touchante. Son Emma est finalement plus sympathique que celle du roman, mais ce n'est pas un reproche. J'avoue que dans certaines scènes, le jeu de Romola Garai m'a un peu surprise (en particulier lorsqu'elle écarquille les yeux et rit de façon très juvénile).

Johhny Lee Miller incarne un très bon Mr Knightley, il est très crédible et les scènes où lui et Emma s'envoient des piques sont parmi mes préférées.

Michael Gambon est quant à lui absolument génial ; son Mr Woodhouse m'a beaucoup fait rire, alors que celui du roman a souvent tendance à m'exaspérer. C'est un personnage à la fois drôle et touchant ; j'aime beaucoup la scène où il interdit aux enfants de toucher au gâteau de mariage, au motif que c'est mauvais pour la santé, ou encore lorsqu'il sort avec deux écharpes alors qu'il fait très chaud !

J'ai également beaucoup apprécié l'acteur qui joue Mr Elton ; il suggère à merveille la prétention et la vanité de son personnage.

Jane Fairfax, Harriet Smith Frank Churchill et Miss Bates sont également fort bien joués. J'ai apprécié qu'on ne sombre pas dans la caricature avec Miss Bates ; l'actrice qui la joue le fait de manière très subtile. Idem pour Harriet Smith. Le personnage de Frank Churchill m'a franchement exaspérée sur la fin ; je trouve qu'il s'en tire finalement un peu trop bien par rapport à ce qu'il a fait... Jane Fairfax est très bien.

Quelques bémols : une scène de bal un tout petit peu en dessous de mes attentes, je m'attendais à être davantage emballée. Et une fin un tout petit peu expédiée à mon goût. Mais ce n'est vraiment rien au regard de cette adaptation extrêmement cohérente et agréable à regarder. Un vrai coup de coeur !